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SIRA 3 - LE JEUNE-ÂGE DU SAINT PROPHÈTE SAW [Partie 1/4]

"Par Dieu, Halîmah, c’est une Créature bénie que tu as prise en charge."

Intermédiaire · 15 min de lecture · 28 août 2023

Ancien article · non reluArticle repris tel quel de l’ancien site Solisalim (publié le 28 août 2023). Il n’a pas encore été relu par le comité savant.

Au nom de DIEU, le Tout-Miséricordieux, le Très-Miséricordieux par excellence :

Bismi Allâhi Ar Rahman Ar Rahim

Allahoumma Solli Sallim Amine

Allahoumma Solli Sallim Amine

Allahoumma Solli Sallim Amine

CHEZ NOTRE MÈRE HALÎMA SA’DIYYAH RA :

Dans toutes les grandes familles des villes arabes, il était d’usage d’envoyer les garçons dans le désert, peu de temps après leur naissance, pour qu’ils soient allaités, sevrés et passent une partie de leur enfance dans une des tribus bédouines. La Mecque n’avait aucune raison de ne pas se conformer à cette coutume, d’autant que les épidémies n’y étaient pas rares et que la mortalité infantile y était élevée. Cela contribuait au développement de la croissance de leurs enfants. Un autre avantage était qu’ils pouvaient apprendre l’arabe pur parlé par eux, puisque l’arabe des villes était une combinaison de dialectes éloquents et non éloquents.

Certaines tribus s’étaient fait une renommée pour leur façon d’allaiter et d’élever les enfants, notamment les Bani Sa’d ibn Bakr, une branche périphérique des Hawâzin, dont le territoire s’étendait au sud-est de La Mecque. Les nourrices de la Tribu des Bani Sa’d Ibn Bakr étaient les plus célèbres parmi les arabes. Chaque année, à un moment bien défini, on venait trouver les femmes de cette tribu qui s’installaient pour l’occasion aux alentours de la Mecque afin qu’elles deviennent nourrices, puis elles repartaient chez elles afin d’y demeurer jusqu’à la fin de l’allaitement. Dans un hadith le Prophète SAW dit : « Je suis le plus arabe parmi vous. Je suis issu des Quraych et j'ai été en nourrice chez les Banû Sa'd. »

A sa Naissance Bénie, Le Bien Aimé SAW fût d’abord allaité par sa Sainte Mère Amina RA seule, puis simultanément avec Dame Thouwaybah al-Aslamiyah RA, la servante de son oncle Abu Lahab.

Thouwaybah al-Aslamiyah RA fut donc la première nourrice du Prophète SAW, elle (RA) était aussi la servante de son oncle Abu Lahab. Celui-ci l’affranchit par la joie qu’elle lui donna en lui venant annoncer sa naissance. Elle se converti après la Révélation et elle (RA) l’allaita en même temps que son propre fils Masrûh. Elle (RA) été la nourrice, entre autres, de Sidna Hamza RA. De ce fait, le Saint Prophète SAW et SIDNA Hamza étaient dits frères de lait.

Après sa mort, Abu Lahab fut aperçu en rêve et on lui demanda : « Quel est ton sort ? ». Il répondit : « Le feu. Cependant le châtiment est adouci un jour par semaine. En effet de l’eau s’écoule entre ces deux doigts, que je bois. Cela est dû au jour où j’ai affranchi Thouwaybah alors qu’elle m’annonçait la naissance du Prophète (SAW) et qu’elle ait été sa nourrice ».

L’année de la naissance du Saint Prophète SAW, les foins ayant manqué, la tribu des Banû Sa’d était dans une grande misère et les femmes vinrent en plus grand nombre. Parmi elles, il y avait une femme, Notre Mère Halima bint Abî Dhouwaïb de Bani Sa’d (As-Sa’diyyah) RA.[1]

Notre Mère Halima RA raconte : « C’était une année de sécheresse et de famine et nous n’avions rien à manger. Je montais une ânesse d’une blancheur éclatante. Nous avions également avec nous une vieille chèvre qui, par Allah, ne donnait presque pas de lait. Nous n’avions pas dormi la veille à cause des cris de faim de l’enfant que nous avions avec nous; ce qu’il y avait dans mes seins ne lui suffisait pas, encore moins le lait de la chèvre. Toutefois, on espérait recevoir de la pluie et de la consolation. Je sortis donc sur mon ânesse qui était si faible et si maigre que les autres ânes la laissèrent derrière.

Arrivées à la Mecque, nous nous mîmes à chercher des nourrissons, mais Aucune de nous n’accepta de prendre le Messager d’ALLÂH SAW dans la mesure où il était orphelin. En effet, nous nous attendions à des actes de bienfaisance de la part des pères. Un orphelin? Nous disions-nous. Que peuvent bien faire sa mère et son grand-père ? Chacune des femmes qui m’accompagnaient avait trouvé un nourrisson sauf moi.

 

A la fin du séjour, toutes ces femmes de Béni Saâd avaient trouvé des nourrissons, exceptée Dame Halima RA. Les femmes se disposèrent à s’en retourner. Elle (RA) s’est dite[2]: « Je serai honteuse de voyager avec ces femmes qui toutes ont trouvé des enfants, moi n’en ayant pas trouvé, je vais aller prendre cet enfant orphelin pour l’emporter ; au moins, je n’aurai pas à avoir honte devant les autres femmes ».

Notre Mère Halima RA raconte[3] :

« Abdoul Mouttalib (RA) m’accueillit et me dit :

-             Qui est-tu ?

-             Une femme des Banî Sa’d

-             Quel est ton nom, me dit-il

-             Halima

Abdoul Mouttalib (RA) sourit alors et dit :

-             Excellent ! Excellent ! Bonheur et longanimité ! deux caractères qui contiennent le bien durable et la gloire éternelle. (C’est-à-dire faisant référence au nom de sa tribu : Sa’d signifie ‘‘bonheur’’, et son nom à elle (RA), Halima, qui signifie la longanime, l’indulgente)

-             O Halima, continua-t-il RA, j’ai un garçon orphelin. Je l’ai proposé aux femmes des Banî Sa’d mais elles refusèrent et dirent : ‘‘l’orphelin ne contient pas de bien, nous cherchons plutôt la générosité de la part des géniteurs’’. Veux-tu bien l’allaiter, peut être auras-tu le bonheur à cause de lui.

-             Permets-moi de consulter mon époux d’abord ?

Je rejoignis après cela mon époux que j’informai. Son visage devint radieux comme si DIEU jeta du bonheur et du contentement dans son cœur, et il me dit : « Prend-le ! ». Je revins encore à Aboul Mouttalib (RA), qui était assis dans mon attente.

-             Donne-moi le garçon !

Son visage s’irradia alors et me fit entrer dans la maison de la dame Amina (RA) qui m’accueillit:

-             Sois la bienvenue ! me dit-elle.

Elle (RA) me fit entrer dans la chambre où était (SIDNA) MOHAMMAD SAW. Il (SAW) était dans un habit blanc de coton, un châle vert en soie était en dessous de lui, il SAW était assoupi sur son dos béni, et une odeur agréable de musc émanait de son être béni.

Quand le tissu couvrant Son noble visage s’écarta, je me suis noyé dans Sa beauté tellement que je suis devenu incapable de le déranger. J’eus très peur de faire cela à cause de sa beauté et de son charme.

Ensuite, quand j’ai rassemblé mes sens, j’ai placé ma main sur sa poitrine bénie. Il sourit alors et ouvrit ses yeux vers moi, j’ai vu alors des rayons de lumière sortir de ses yeux et se répandre dans tout le ciel. Je ne pouvais pas me contrôler et je l’ai embrassé entre ses yeux et l’ai pris avec moi. »[4]

« Je le ramenai à l’endroit où nous avions laissé nos montures et je ne l’avais pas plus tôt serré dans mon giron que mes seins se gonflèrent de lait. Je le nourris et il but à satiété, de même que son frère de lait qui téta après lui. Après quoi tous les deux s’endormirent. »

Il est dit à propos de Notre Mère Halima qu’à cette époque, son sein droit ne fournissait pas de lait. À cet égard; Imam Hamadani rapporte dans « Sab’iyyaat » d’après Notre Mère Halima RA : « Mon seul sein ne fournissait pas de lait, mais quand je l’ai présenté devant Lui, il a commencé à donner du lait avec ses bénédictions. »

« Il (SAW) tétât de mon sein droit un moment, et il refusa catégoriquement le sein gauche, le Béni (SAW) usait d’équité avec son collègue et choisis la droite. Mon fils, quant à lui, n’acceptait de téter qu’après que le Messager de DIEU SAW eut été abreuvé.

« Mon mari alla vers notre vieille chamelle et, ô merveille, voici que ses pis étaient gonflés. Il se mit à la traire, puis il but de son lait et je fis de même, jusqu’à ce qu’il nous fût impossible de boire davantage et que notre faim fût assouvie. Nous passâmes une excellente nuit et, au matin, mon mari me dit :

-             Par Dieu, Halîmah, c’est une créature bénie que tu as prise en charge.

-             C’est bien ce que j’espère, lui répondis-je.

Nous reprîmes alors la route. Portant le bébé en croupe, je chevauchais mon ânesse qui, dès ce moment, se mit à presser le pas et à passer devant les autres ânes qui ne parvenaient pas à la suivre.

Avant de quitter la Mecque, Notre Mère Halima RA vit son ânesse se prosterner trois fois vers la Kaaba, en baissant sa tête puis en la levant vers le ciel.[5] Elle RA dit :

« Elle devança toutes les chamelles de la caravane en vitesse, en force et énergie. Puis Elle s’orienta vers la Kaaba et se prosterna 3 fois et dit : ‘‘Je suis guérie de mon mal, et je suis délivré de ma minceur alors que sur moi se trouve le Maître des Envoyés, le Sceau des Prophètes et le Meilleur parmi les premiers et les derniers (SAW)’’ »

« “Qu’as-tu donc ? s’exclamaient les gens, attends-nous ! Cette ânesse n’est-elle pas la même que celle que tu montais en venant ? - Si, par Dieu ! C’est bien la même. - Alors, il a dû lui arriver quelque miracle.” »

Notre Mère Halima RA dit :

« J’entendais alors mon ânesse qui parlait ainsi :

-             Par ALLÂH ! Quelque chose m’est arrivé, il s’agit d’une chose grandiose. ALLÂH m’a ressuscité après ma mort, a restitué ma grosseur après ma minceur. Malheur à vous, ô femme de Banî Sa’d ! Vous n’êtes vraiment pas averties, savaient-vous qui est sur mon dos : sur mon dos est le meilleur des Envoyés, le Seigneur des premiers et des derniers, et le Bien Aimé du SEIGNEUR des mondes (SAW) »

« Les gens étaient très surpris de son état et du mien, de ma grosseur, ma santé, et de l’abondance de mon lait. Arrivés devant une grotte, un homme sortit, sa lumière était très brillante et arrivait jusqu’au ciel, il le salua et dis : ‘‘ALLÂH m’a confié de le surveiller’’. Nous rencontrâmes des gazelles qui me dirent : ‘‘Ô Halima, tu ne connais pas celui dont tu as accepté la charge, il s’agit du Meilleur des meilleurs, et le plus Pur parmi les Purs’’ (Atyab attayyibîne wa at-har attâhirîne). Nous n'avons pas gravi une colline, ou descendu une vallée sans qu’on le saluât. »

« Nous regagnâmes nos campements sur le territoire des Bani Sa’d et je ne pense pas qu’il existe sur la terre de contrée plus aride que celle-ci l’était alors. Pourtant, après que nous eûmes ramené l’enfant pour vivre avec nous, mon troupeau me revenait chaque soir bien repu et plein de lait. Nous pouvions traire nos bêtes et en boire le lait, alors que les autres n’en avaient pas une goutte. Et nos voisins disaient à leurs bergers : “Allez donc, vous autres ! Faites paître vos troupeaux au même endroit que lui !” (Voulant dire mon berger).

 

Ses bénédictions ne tardèrent pas à rayonner dans tous les côtés. Parmi ses bénédictions et ses miracles éclatants rapportés par Notre Mère Halima RA :

Notre Mère Halima RA dit : « Lorsque nous le fîmes entrer chez nous, il n’eut pas une maison parmi les maisons des Banî Sa’d qui ne sentait pas l’odeur agréable du Musc. Son Amour, et la Foi en ses bénédictions étaient projetés dans les cœurs de tout le monde, à tel point que l’un d’eux, quand il se blessait, il prenait sa Paume Bénie, Paix et Salut d’ALLÂH sur lui, et la posait à l’endroit du mal, et il se retrouvait guérit très rapidement, par la Grâce de DIEU, ils faisaient de même quand un chameau ou une brebis tombait malade »

Elle RA dit :

« Je n’avais jamais vu chez les nourrissons ce qu’il avait, lui, en termes d’hygiène et de pureté, […] et s’il arriva que j’aie découvert sur lui, il commencera à pleurer jusqu’à ce que je le couvre ».

« Jamais il n’a taché ses vêtements, et nullement sa nudité n’est apparue. En aucun cas je ne l’ai vu partir pour un besoin naturel sauf une fois. A sa naissance il avait la corde ombilicale coupé et il était circoncis. Aussi, j’avais habitude de voir un jeune homme devant son lit, qui lui mettait ses habits. Je me suis occupée de lui pendant 5 ans et deux jours »

« Il grandissait tout à fait différemment des autres garçons : il (SAW) n’a pas terminé ses deux ans quand il devint un garçon robuste. Dans un autre récit, Notre Mère Halima RA dit : « Il (SAW) n’a pas fini ses deux mois quand il a commencé à ramper dans tous les côtés. A l’âge de 3 mois, il (SAW) se tenait sur ses nobles pieds. A 4 mois, il se tenait debout et marchait en s’appuyant sur le mur, à 5 mois il a pu marcher. Ensuite, quand il (SAW) atteint l’âge de 8 mois, son parler devint audible, et à 9 mois, il parlait avec éloquence. A 10 mois, il (SAW) tirait à l’arc avec les garçons »

« Je sentais que ce nourrisson grandissait plus vite que les autres, […] une fois, raconte-elle RA, alors qu’il n’avait pas encore un an, je l’entendais répéter une parole jamais j’ai entendu de meilleure ‘‘PUR ! PUR ! (Qoddoûs ! Qoddoûs !) Les yeux se sont fermés mais le Miséricordieux ni somnolence ni sommeil ne le saisissent ’’ »

Jamais il (SAW) ne touchait une chose avant de dire : « Bismillah » (Au nom d’ALLÂH)

« Il était une fois dans mon giron lorsqu’un troupeau de brebis passa près de nous. L’une d’elle s’approcha de très près, se prosterna, embrassa sa bête bénie, puis elle revint vers ses sœurs »

« Chaque jour, un Lumière telle la lumière du soleil descendait sur lui, puis s’éclipsait »

Notre Mère Halima RA dit : « Et une autre fois, dit-elle RA, alors qu’il avait trois ans, je lui ai proposé une date qu’il refusa en disant : ‘‘je ne mange pas l’aumône, Ô servante d’ALLÂH ! ne mange pas l’aumône, alors que ton bien-être s’est accru et que tes biens ont augmenté’’ Elle dit RA : Par ALLÂH ! depuis lors je n’ai plus accepté l’aumône de personne »

« Nous jouîmes sans interruption de cette abondance et de cette générosité de la part de Dieu jusqu’à ce que l’enfant eût accompli sa deuxième année et que je l’aie sevré. »

D’après SIDNA Ibn Abbas RA : « La première chose qu’il prononça, Paix et Salut d’ALLÂH sur lui, quand on le sevra était : ‘‘ALLÂH est le Plus Grand vraiment, Louange à ALLÂH abondamment, et Gloire à ALLÂH matin et soir’’ (Allâhou Akbar Kabiran, Wal Hamdou Lillâhi Kathirane, wa Soubhan Allahi Boukratane wa Assîlane) ». Comme il est rapporté qu’il (SAW) prononça ces mêmes paroles quand il (SAW) sortit du ventre béni de sa Sainte Mère RA. 

Puis, quand il eut deux ans, Dame Halima RA le sevra et la Sainte Mère du Prophète SAW (Dame Âmina RA) envoya quelqu’un pour le lui apporter. Mais Dame Halima RA était déjà très attachée au Bien Aimée Prophète SAW : Elle (RA) le prit, et l’amena alors jusqu’à La Mecque. Arrivée là-bas elle supplia la Noble Âmina RA de le lui laisser encore : « Sa bénédiction et sa bonne fortune se sont répandues sur ma maison et nous l’aimons beaucoup, dit-elle (RA). L’air de La Mecque est malsain, je crains qu’il ne tombe malade ». Elle la supplia et pleura tant que Notre Mère Âmina RA le lui laissa. Dame Halima RA le reprit et rentra chez elle.

Tentatives de nuire à sa Personne Bénie SAW :

Notre Mère Halima RA raconte qu’un jour, le très Saint Prophète SAW l’accompagna au marché de Dhî Majâz (un des rendez-vous annuels des arabes). Il y avait là un devin à qui on présentait les enfants...

Le devin vit le Prophète SAW, et il examina le sceau de la prophétie ainsi que la rougeur dans ses yeux, puis il cria à haute voix : « O arabes ! Tuez ce garçon, car certainement il tuera les gens de votre religion, brisera vos idoles, et triomphera sur vous. Celui-ci attend une affaire venant du ciel » et il se mit à instiguer contre le Saint Prophète SAW (SoubhanAllah). Après peu, le devin perdit la raison et mourut. (Qu’ALLAH (SWT) nous Préserve !). 

Une fois, elle (RA) ramena l’Être Béni SAW chez des juifs qui passaient dans la région : « ne me parlez-vous de mon gosse-ci ? » leur dit-elle. Et elle leur parla de ses bénédictions (SAW). Les juifs s’entretinrent entre eux et résolurent de le tuer ; mais avant cela, ils demandèrent : est-il orphelin ?

Notre Mère Halima RA répondit : Non, celui-ci est son père, et moi, sa mère ;

Alors, ils ont dit : S'il était orphelin, nous le tuerions. C'est un signe qui prouve qu'il est le « Prophète ».

Dans un autre récit, Notre Mère Halimah RA raconte qu’une autre fois elle (RA) le pris avec elle au « Marché de Oukaz » où un prêtre le vit et commença à crier : « gens de Oukaz, tuez ce garçon, il aura un royaume » alors elle rebroussa chemin.

Ibn Hicham rapporte que Notre Mère Halima RA rencontra un jour un groupe d'Abyssins (Éthiopiens) chrétiens qui avaient vu le Prophète SAW, l’avaient observé très attentivement, avant d’interroger Notre Mère Halima RA à son sujet, et dirent : « Nous allons prendre ce garçon chez nous, pour notre roi. C'est un garçon qui a un grand destin, nous le savons (avec certitude). » Notre Mère Halima RA parvint à leur échapper avec beaucoup de peine.

[1] Son mari s’appelait (Sidna) Al-Hârith ibn Aboul Ouzzâ ibn Rifâ’a RA et était également des Béni Saâd. Ils avaient en ce temps deux filles, Dame Ounaïssa RA et Dame Djoudhâma (appelée Ach-Chaymâ RA), et un fils aîné Sidna Abdallah ibn al-Hârith RA

[2] Comme il est rapporté d’elle RA

[3] Rapporté dans Sira Halabiyya

[4] Rapporté aussi dans « Aasar-ul-Muhammadiyah » Dr Ahmad Zaini Dahlan, vol. page 47 1

[5] Rapporté avec ce qui a précédé par Halabî dans « Sira Halabiyya » vol 1. P. 148. Et par d’autres.

Sources

Non indiquées : article de l’ancien site, pas encore relu.

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